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[Livres
photographie / poésie - éditions le grand os] |
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300
exemplaires numérotés.11 photographies de de la série
"Naissances" reproduites en contretypes couleurs et contrecollées
sur papier Rives Tradition 170 g. 56 pages en 14 feuillets
libres sous couverture 250 g avec rabats, rehaussée d’un
motif estampé original. 17,5 x 21,5 cm, 2002, ISBN : 2-912528-04-6.
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Les
treize premiers exemplaires, numérotés de I à XIII et
accompagnés chacun d’une photographie originale de Alain
Moïse Arbib, constituent le tirage de tête.
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| Le photographe
Alain Moïse Arbib. Né
une première fois en 1970 à Tunis. Après deux adolescences,
l’une romaine, l’autre niçoise, il s’installe à Toulouse,
où il naît à la photographie. Vit aujourd’hui en région
parisienne. N’en demeure pas moins un homme errant.
Il travaille essentiellement avec la complicité de l’argentique,
du calotype et de chambres photographiques que ses arrière-grand-parents
auraient pu manipuler. Les "Naissances" sont des tirages
noir et blanc virés au sélénium. Une à cinq minutes
de pose sont nécessaires pour matérialiser cette épaisseur
du temps si caractéristique de ses travaux. Photographe
atypique qui, selon ses dires, ne prend pas d’images
mais les reçoit. Continue de naître. |
| L'écrivain
Dominique Poncet.
Né administrativement en 1957. Après quinze années de
journalisme professionnel, il a exercé les activités
alimentaires de traducteur, musicologue, explorateur,
technicien de surface dans un Institut médico-légal,
bûcheron, lexicographe helvétique, gardien de troupeaux
en montagne, physionomiste de boite de nuit, folkloriste
indépendant, collecteur de rêves, radiophoniste, nègre,
etc. A publié notamment aux éditions Comp’Act : "De
l'Amour et de la haine des montagnes" (1990 et 1991),
"Carnets d'été" (avec le peintre Henri Jaboulay, 1991),
"Les Pentes Fabuleuses" (1999), "Le Moins du monde"
(2001) ; aux éditions A. Paccoud : "Un Corps penché"
(1990). Inventeur et désormais seul rédacteur de la
revue "La Main de Singe". Concepteur de brochures furtives
et clandestines. Malgré ces travaux littéraires et éditoriaux,
il se consacre surtout au dessin, à la musique et à
la tératologie. |
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| A
propos du livre : extrait
Tu
as vu les hommes nerveux se couvrir soudain de sueur
dans leur sommeil et bondir en flairant avidement la
nuit comme s’ils avaient découvert la piste de la langue
perdue Tu le connais ce moment où toute la nuit bascule
où la lisière de l’ombre reflue juste là où aucun jeu
n’est fait Là où soudain le mensonge nous aime et nous
le dit clair comme ce qui est beau ou abandonné... |
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300
exemplaires numérotés 11 photographies de la série "Nymphea"
reproduites en contretypes couleurs contrecollés sur papier
Rives Tradition 170 g. 48 pages en 12 feuillets libres sous
couverture 250 g. avec rabats, rehaussée d'un motif estampé
original. 17 x 18 cm., 1997, ISBN 2-912528-00-3.
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| Le photographe
Michel Hanique, photographe belge
né en 1949 à Godinne. Il réside à Florennes. Il expose
régulièrement en Belgique et à l'étranger. Il a publié
notamment "Intérieurs jours", édition La lettre volée,
Bruxelles, 1995. Ses photographies sont des tirages
à la gomme bichromatée, technique ancienne dont les
résultats évoquent la gravure. |
| L'écrivain
Antonio
Gamoneda, une des voix majeures de la poésie espagnole
contemporaine, est né à Oviedo en 1931. Il réside à
Leon depuis 1934. L'Espagne lui a décerné plusieurs
prix, notamment le Prix national de poésie. En France,
des traductions de ses poèmes ont été publiées chez
Antoine Soriano et aux éditions Lettres Vives. "Dans
sa voix passe à la fois la souffrance d'un peuple dans
la tragédie de son histoire et la fragilité intense,
la rigueur brûlante d'un corps souffrant. Face au temps
et à la mort. Peu de poésies disent à ce point la dissociation
d'identité impitoyablement introduite en chacun par
le vieillissement - cette "ébriété de la vieillesse"
qui nous laisse ivres de solitude et d'une incurable
nostalgie...". (Jacques
Ancet) |
| Le
traducteur
Jacques
Ancet est né à Lyon en 1942. Poète, romancier et
essayiste, il est l'auteur d'une vingtaine de livres.
Traducteur de l'espagnol, il a introduit en France l'oeuvre
de poètes majeurs. |
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| A
propos du livre
"Nymphea
est un "livre obsessionnel". L'image est celle d'un
sexe féminin, de plusieurs sexes féminins, en très gros
plan. L'idée est aussi ancienne que la fascination qu'exerce
cet "objet" sur l'homme, fascination positive ou négative
selon le goût de chacun. Ce petit livre est... troublant,
beau, fait penser au "Blason" de Georges Brassens, ce
qui n'est pas un mince compliment." (Jean-François
Conti, Verso n°10) |
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LA
VALEUR SUBLIME |
300
exemplaires numérotés 12 photographies de la série "Intimate
creatures" reproduites en contretypes couleurs contrecollés
sur papier Rives Tradition 170 g. 64 pages en 16 feuillets
libres sous couverture 250 g. avec rabats, rehaussée d'un
motif estampé original. 17 x 18 cm., 1998, ISBN 2-912528-02-X.
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| Le photographe
Larry Gianettino,
photographe et graphiste américain né en 1956, vit dans
le New Jersey. Il expose régulièrement depuis 1977.
Son travail est présent dans des collections prestigieuses.
"En brouillant les pistes entre animal réel, sa représentation
par un jouet, et la représentation de celle-ci par une
photographie, Gianettino nous redonne accès à la coïncidence
de l'image et de l'affect. Ainsi certaines images sont-elles
sinistres ou effrayantes, d'autres drôlatiques, certaines
tout juste énigmatiques ; toujours elles troublent notre
compréhension et dévoilent la puissante rémanence de
nos premiers regards." |
| L'écrivain
Christophe
Tarkos, poète, performeur, animateur de revues,
est né en 1963 à Marseille. Il vit à Paris. A publié
de nombreux ouvrages, notamment aux éditions POL et
Al Dante. "Tarkos, ce jeune homme au regard si doux
qu'on croit qu'il vient du large, venait du large justement
lorsqu'il a décidé de se mettre à l'étroit. Il avait
jusqu'ici navigué dans l'océan du langage, abordé les
mots les plus exotiques. Il en était fatigué. Il aspirait
à respirer le bon air du banal et du quotidien. Il était
sur le point de prendre la décision héroïque de se contenter
désormais de huit cents mots afin de ne plus être encombré
par son bagage..." (J.F. Meyer) |
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| A
propos du livre
"la
valeur sublime, c'est l'argent / on peut faire beaucoup
de choses avec de l'argent / on peut dans quelque état
que l'on soit trouver un moyen de gagner un plus d'argent
que l'on a / la valeur sublime parle de la seule valeur
que nous partageons tous / quelles que soient nos envies,
nos pensées, nos croyances, nos goûts, nos philosophies
/ nous nous retrouvons dans la sauce de l'intérêt pour
la valeur universelle sublime / on remarquera que dans
ce livre on insiste beaucoup pour que cela ce besoin
cette envie aille jusqu'à la saturation / les photos
de Larry sont prises de très près / on touche le nez
des canards / c'est de la proximité / il n'y a aucune
distance prise pour la valeur sublime universelle /
c'est de la débilité au bout du nez : le proche." (Christophe
Tarkos) |
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EL
DESENGAÑO |
300
exemplaires numérotés 9 photographies de la série "Los coches
del Desengaño" reproduites en contretypes couleurs contrecollés
sur papier Rives Tradition 170 g. 32 pages en 8 feuillets
libres sous couverture 250 g. avec rabats, rehaussée d'un
motif estampé original. 15 x 18 cm., 1997, ISBN 2-912528-01-1.
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| Le photographe
Agustín Martín Francés,
est né en 1959. Espagnol, il enseigne à la faculté des
Beaux-Arts de Madrid où il réside. Il a exposé en Espagne,
en France et en Amérique Latine. Ses séries de polaroïds,
auxquels il fait subir d'étranges métamorphoses grâce
à un art consommé de la déformation et de la saturation
des couleurs, prennent le plus souvent pour sujet l'environnement
immédiat et urbain du photographe. |
| L'écrivain
Aurelio
Diaz Ronda, né en 1966 à
Madrid, vit à Toulouse. D'expression française, il écrit
depuis une quinzaine d'années des textes courts et des
poèmes. Il a co-dirigé la revue Hélice, organe de transmission
du Tournevisme et anime aujourd'hui les éditions Le
grand os. Collabore régulièrement avec des artistes
d'autres disciplines (livres-objets, catalogues, expositions,
spectacle de danse-théâtre...). |
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| A
propos du livre :
Depuis
la fenêtre de son sixième étage à Madrid, Agustin Martin
Francés photographie sa rue, la calle del Desengaño.
Rien de pittoresque dans le carrefour que vise inlassablement
l'oeil du photographe. Le pâté de maisons, la pizzéria,
le trottoir et tous les véhicules de la rue sont transfigurés
en une série de variations hallucinatoires aux couleurs
toujours différentes et outrées, à la manière des cathédrales
de Monet ou des Marylin de Andy Warhol. A partir de
ces vues, Aurelio Diaz-Ronda a imaginé une fiction poétique,
journal intime hors-champ rédigé par le spectateur-locataire
de la rue de la Démystification. |
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NEUF
PAYSAGES NEUFS |
300
exemplaires numérotés 9 photographies de la série "Paysages"
reproduites en contretypes couleurs contrecollés sur papier
Rives Tradition 170 g. 56 pages en 14 feuillets libres sous
couverture 250 g. avec rabats, rehaussée d'un motif estampé
original. 19,5 x 23 cm., 2000, ISBN 2-912528-03-8
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| Le photographe
Xavier
Bénony,
photographe français né en 1958, vit et travaille à
Angers. Ses "paysages recomposés" sont des collages
(ou "tuilages") de centaines de photographies dupliquées
à partir de seulement cinq ou six vues différentes.
Chacune est constituée d'éléments de ciels, de végétaux
et de minéraux tirés d'un même lieu, offrant, selon
Dominique Baqué, "une double lecture : une lecture aérienne
comme si le paysage était vu en plongée directe et dessinait
une cartographie de vallons, routes et fleuves ; une
lecture rapprochée qui capte l'épaisseur et l'infinie
profusion des détails (formels, chromatiques)". |
| L'écrivain
Jean-Luc
Parant, artiste et écrivain né en 1944. Il a écrit
beaucoup de livres sur les yeux et a fait beaucoup de
boules avec les mains. Ses écrits ont été publiés à
La Différence, Christian Bourgois, Fata Morgana, Lettres
Vives, etc. Ses boules modelées, peintes ou dessinées
sont exposés depuis trente ans dans des galeries et
des musées de France et d'ailleurs. "Quand vous lisez
Jean-Luc Parant, et si vous êtes un peu lettré, vous
vous dites : au sexe près, il serait gnostique avec
son soleil et sa terre, son jour et sa nuit, son ouvert
et son fermé, sa droite et sa gauche, sa vie et sa mort,
son mâle et son femelle - presque manichéen. Mais il
a eu le "clinamen", et au lieu des hiérarchies célestes
et de la malédiction frappant les créatures, le monde
s'est mis à tourner, le temps à couler, les phrases
à s'enchaîner, les boules à s'accumuler..." (Jean-François
Lyotard) |
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| A
propos du livre :
Neuf
images, neuf textes pour suggérer un regard neuf sur
le monde. Jean-Luc Parant et Xavier Bénony inventent
le monde en le reconnaissant. Tout est là, à notre portée,
nous disent-ils : l'univers, l'homme, les yeux, le corps,
le ciel, les arbres, les pierres... Penchez-vous, touchez,
sentez... Images du texte et syllabes visuelles se mêlent
dans ce livre pour célébrer une joyeuse accumulation
en perpétuel mouvement. "Ce n'est plus la mer de lait
c'est la mer d'yeux ; on peut en tout endroit y prélever
un seau d'eau, ce n'est jamais tout à fait le même ;
on la goûte, on revide à la mer, on prélève en un autre
endroit. On peut aussi s'y baigner. Le bain d'yeux.
Voici la terre devenue fluide, pour nos longs voyages
en plongée...". (Jean
Dubuffet, lettre à Jean-Luc Parant ). |
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